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Jeudi 20 août 2009
Après avoir menacé d'obiger le PS à faire un référendum interne pour se prononcer sur le système des primaires, voilà qu'Arnaud veut maintenant quitter le PS s'il n'a pas satisfaction.

On appelle ça démocratie ou chantage ?? (surtout venant d'un secrétaire natiional à la rénovation!)

Si encore ces fameuses primaires avaient l'effet d'une baguette magique et réglaient tous les problèmes... mais elles serviront seulement à faire bavarder de tout sauf de la ligne politique...
- Publié dans : PS
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Jeudi 28 mai 2009
     

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Jeudi 7 mai 2009
 trait

Jusqu'à maintenant, il y avait un unanimisme implicite entre les listes les plus importantes. Hommage était rendu à l'idée même d'Europe, garante de la paix. Droite et gauche se distinguaient par la plus ou moins grande dose de social que leurs programmes incluaient. 

Cet environnement a changé depuis le non au traité constitutionnel européen en 2005 et surtout depuis la récente crise financière qui a montré à quel point le libéralisme était néfaste. Du coup, droite et gauche ont désormais des positions nettement différenciées.

La droite, MODEM compris, a voté toutes les directives d'obédience libérale (dérégulations diverses, privatisations, directive Bolkenstein, des 60h/semaine etc...), la gauche a voté contre ces dispositions.

Droite et gauche s'affrontent donc maintenant au parlement européen sur des enjeux fondamentaux qui peuvent se résumer ainsi : pour ou contre le libéralisme (qui nous a amenés dans la situation de crise grave que nous connaissons actuellement).

Les élections européennes sortent donc du flou qui les caractérisait jusqu'alors pour entrer dans le champ de la réalité : la politique.

Comme, de plus, les partis socialistes européens ont réussi l'exploit de concocter un programme commun, qu'ils ont décidé de voter pour un président de la commission européenne autre que Barroso, il est primordial de se donner la chance d'avoir enfin une nouvelle majorité au parlement européen, de façon à sortir l'Europe des ornières libérales où elle s'enlise depuis trop longtemps.

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Mercredi 17 décembre 2008

 

Je suis très satisfait de voir Arnaud Montebourg chargé de la rénovation du parti socialiste. Il a l'énergie, le dynamisme, le talent pour mener à bien cette tâche.

Il est toujours un fervent partisan de la sixième république et s'oppose vigoureusement à la présidentialisation du parti, comme il le déclare dans sa récente « lettre aux militants fondateurs du NPS ». Il préconise quelques lignes plus loin : « des méthodes nouvelles pour sélectionner notre candidat à la présidentielle ». Pourquoi pas ... mais ce matin (17.12), il déclare, interviewé par C. Barbier : « Nous entreprenons un gros travail d'observation des primaires américaines et italiennes ... ».

J'en conclus donc que la solution envisagée par notre secrétaire national à la rénovation est bien celle des primaires, ouvertes à tout citoyen, qu'il soit ou non intéressé par la politique, qu'il soit à gauche ou à droite. Ce sera comme si on faisait choisir le capitaine de l'équipe de foot par l'ensemble les habitants d'une  ville... je ne suis pas sûr qu'il marquerait beaucoup de buts celui-là !

Ce serait en tous cas s'installer entièrement  dans le système de la cinquième république avec son élection d'un président au suffrage universel, susceptible de dérives vers différentes formes de pouvoir personnel. Ce serait pousser à la dépolitisation de l'électorat de gauche, invité à choisir une belle image et un beau parleur plutôt qu'une bonne politique.

Alors il faudra qu'Arnaud nous explique comment on peut faire des primaires ouvertes sans pousser à la présidentialisation, surtout quand on est partisan d'une sixième république primo-ministérielle.


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Jeudi 4 décembre 2008

C'est l'entrée du bureau de vote des élections prudhomales de Céret ce 3 décembre.
Cette barrière aux couleurs éclatantes, bien rigide, dont les morceaux étaient liés les uns autres, séparait le côté "employeurs" du côté "salariés"...
Symbolique non ?
La bonne vieille lutte des classes a encore de beaux jours devant elle (malgré les efforts de certains pour la camoufler).
Pourtant le milliardaire américain Warren Buffet a tranquillement vendu la mèche en déclarant: " la guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter".
(voir le livre de François Ruffin: "La guerre des classes")


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